Imiter Mahommet, une obligation absolue

Publié le par L-Philosophie

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   Le texte qui suit montre sans équivoque l'obligation absolue qui est faite aux musulmans d'obéir et de s'inspirer des dires, actes et jugements de Mahommet.  Aujourd'hui encore, les actes et les pensées des musulmans doivent être régis par des règles datant d'il y a 1400 ans...



L'obéissance au Messager ( Mahommet).

    Dieu a rendu obligatoire le fait de se conformer au jugement du Prophète devant toute divergence : "Non !... Par ton Seigneur ! Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu’ils ne t’auront demandé de juger de leurs disputes et qu’ils n’auront éprouvé nulle gêne de ce que tu auras décidé, et qu’ils se soumettront complètement" [4:65]. Il nous informe aussi que le Coran et la Sagesse furent donnés au Messager afin qu’il enseigne aux gens leur religion : "Allâh a très certainement fait une faveur aux croyants lorsqu’Il a envoyé chez eux un messager de parmi eux-mêmes, qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu’ ils fussent auparavant dans un égarement évident" [3:164]

Le jumhûr (l’ensemble) des savants et des experts ont affirmé que "La Sagesse" est autre chose que le Coran, à savoir ce qu’Allâh a dévoilé à Son Messager comme secrets de la religion et jugements de sa législation, chose que les savants désignent par "la Sunnah". Ash-Shâfi`i, qu’Allâh lui fasse miséricorde, dit : "Il [i.e. Allâh] a mentionné "le Livre", il s’agit du Coran. Il a aussi cité "la Sagesse". J’ai entendu des savants du Coran parmi ceux que j’agrée dire : la Sagesse c’est la Sunnah du Messager d’Allâh, et ceci ressemble à ce qu’Allâh a dit, et Allâh sait mieux. En effet, le Coran fut mentionné, puis la Sagesse et Allâh a mentionné Son bienfait sur ses créatures qui est de leurs enseigner le Livre et la Sagesse, il n’est pas possible - et Allâh sait mieux- que la Sagesse ici soit autre que la Sunnah du Messager d’Allâh car elle va de paire avec le Livre et parce qu’Allâh a rendu obligatoire l’obéissance à Son Messager et a imposé aux gens de suivre ses ordres. Il n’est donc pas possible de dire que quelque chose est obligatoire sauf si c’est le Livre d’Allâh et la Sunnah de Son Messager car comme nous l’avons évoqué, Allâh a fait que la foi en Son Messager aille de paire avec la foi en Lui".

    Il est clair dans les propos d’Ash-Shâfi`i, qu’Allâh lui fasse miséricorde, qu’il affirme catégoriquement que la Sagesse c’est la Sunnah, car Allâh l’a liée au Livre par une conjonction de coordination "et", ce qui exige une différence entre Livre et Sagesse. Aussi, cela ne peut être autre chose que la Sunnah car elle est citée comme un Bienfait d’Allâh qu’Il nous a enseigné et, comme Il n’accorde généreusement comme Bienfait que ce qui est Vrai et correct, la Sagesse doit être obligatoirement suivie tout comme le Coran. Comme Allâh ne nous a ordonné que le fait de Suivre le Coran et le Prophète, il en découle que la Sagesse est constituée des paroles et actes émanant du prophète en guise de législation.

Ceci étant, le Messager d’Allâh, paix et bénédiction d’Allâh sur lui, a donc reçu le Livre et une autre chose avec lui qu’il convient de suivre. Ceci a été établi explicitement dans la Parole d’Allâh - Exalté soit-Il - décrivant son Messager - que la paix et les bénédictions d’Allâh soient sur lui : "Il leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises et leur ôte le fardeau et les jougs qui étaient sur eux" [7:157]. La description ici a une dimension générale englobant tout ce que le Prophète rend licite ou interdit, que cela provienne du Coran ou d’une inspiration qu’Allâh lui accorde. Abû Dawûd narre selon Al-Miqdâm Ibn Ma`d Yakrub que le Messager d’Allâh - que la paix et les bénédictions d’Allâh soient sur lui - dit : "J’ai reçu le Livre et son équivalent avec lui".

Ceci est prouvé par le fait qu’Allâh a rendu obligatoire pour les musulmans les ordres et les interdits du Prophète : "Prenez ce que le Messager vous donne ; et ce qu’ il vous interdit, abstenez-vous en" [59:7]. Dieu a lié l’obéissance au Messager à l’obéissance a Lui, et ce dans de nombreux versets : "Et obéissez à Allâh et au Messager afin qu’il vous soit fait miséricorde !" [3:132]. Dieu nous a incité à nous conformer à ce à quoi le messager nous appelle : "ô vous qui êtes croyants ! Répondez à Allâh et au Messager lorsqu’ ilvous appelle à ce qui vous donne la vie" [8:24]. Dieu a également considéré l’obéissance au Messager comme une obéissance à Lui et le fait de le suivre une manifestation de l’Amour pour Allâh : "Quiconque obéit au Messager obéit certainement à Allâh" [4:80] et "Dis : ’Si vous aimez vraiment Allâh, suivez-moi, Allâh vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés’" [3:31]

Le devoir d'obéir au Messager après sa mort.

 

De même que les compagnons devaient, par l’Ordre d’Allâh dans le Coran, suivre le Messager et lui obéir de son vivant, ils étaient tenus ainsi que tous les musulmans qui leur succédèrent de se conformer à sa Sunnah après sa mort. En effet, les textes qui rendent obligatoire l’obéissance au Prophète sont généraux et ne sont guère restreints à la durée de sa vie, ni restreints aux compagnons exclusivement. Par ailleurs, la raison derrière cette obéissance est commune aux compagnons et ceux qui leur succédèrent : ils suivent un Messager, qu’Allâh Lui-même a ordonné de suivre et de lui obéir. De plus, le fait de le suivre n’est pas lié à sa vie ni à sa mort dans la mesure où ses dires, ses jugements et ses actes émanent d’un législateur infaillible que nous sommes tenus de suivre dans ses ordres par l’Ordre même d’Allâh, et cela ne dépend pas du fait qu’il soit vivant ou mort.

Source Islamophile.org


Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s'est égaré certes, d'un égarement évident. [ coran, sourate 33. verset 36] 


    Le fait que Mahommet, dictateur oriental pédophile du moyen âge, ait tué, pillé, violé, incité au meurtre, réduit en esclavage hommes, femmes et enfants, prêché la guerre sainte et l'asservissement ou le meurtre de tous ceux qui ne se soumettaient pas à sa volonté amène inévitablement à se poser des questions sur la capacité de ceux qui revendiquent suivre son exemple, à pouvoir respecter les lois de  nos sociétés pacifiques, démocratiques et respectueuses des droits de l'Homme.

 

 

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